Cliché gâché sans tâche

Je marche dans des champs de fruits morts
Je m
arche et n'aie aucun remord
Enfi
n c'est ce que je pensais alors
Enf
in c'est ce que je pensais avant car le boulet c'est surement lui, le boulet c'est surement lui...

Quand 82 ans seront écoulés
Comb
ien de blondes aurais je épousé?
Co
mbien de sucrées combien de salées?
L
aquelle m'aura le plus fait ba? Car le boulet c'est surement lui, le boulet c'est surement lui...

Bave
r au point de me noyer
Sous
les branches d'un vieux pommier
Mes s
ouffrances assaisonnées
Je
me sentirais pommé, j'en appellerai le sort car j'aurai retrouvé mes remords, j'aurai retrouvé mes remords...

E
t puis je cueillerai du maïs
En
comptant sur le temps qui glisse
Qui e
st passé à côté de moi
Qui
m'a dépassé parfois
M
oi qui me croyais sans âge
Qui pensais régner sans partage, je me suis retrouvé tout seul, je me suis retrouvé tout seul

Je
l'aime autant que ce qu'on appelle
L'
avant avant dernier coup de pelle
Un c
oup de pelle sans appel
Celui qui te coupe les ailes
A
vant de t'aider gentiment à creuser ta tombe rapidement, creuser ta tombe rapidement...

Car sous l'air vanil d'un ciel d'automne
Ou
de fin d à la Shakespeare
Faut te secouer c'est monotone
S
i tu le fais pas ça sera pire
Arracher aux fleurs les pétales, t'as toujours trop peur qu'elle détale...

P
resque un an à la voir sourire
M
ême si trop souvent elle pleure
Et
que c'est moi dans mes soupirs
Qu
i suis la cause de ce malheur
J
e ne peux pas me sentir plus con car le boulet c'est surement moi, le boulet c'est surement moi

L'
avenir est loin, loin de tes bras
C
'est en tout cas ce que tu crois
Mo
i j'ai bien d'autres espoirs
D
e caresser encore biens des soirs
To
n corps allongé dans le noir, ton corps allongé dans le noir

Comment voulez vous que je me sente
Av
ec des sauts d'humeurs incessantes
D
ormir chez moi ou dans une tente
Comment me sentir chez moioù je suis un étranger, làje suis un étranger...

U
n homme orchestre dans la poche
Je m
e trouve toujours bien moche
Mon
auto portrait dans le sable
C'est bien moi comme je suis instable
Je craquerai pour un coup de vent ou même pour un pauvre insecte, même pour un pauvre insecte

Av
ant de devenir un cancrelat
M
oi qui étais las sans être un cancre
Q
ui me faisait un sang d'encre
Po
ur éviter de devenir un raté, je crois que j'ai raté même ça
Je me brosserai les pattes pour que maman n'est pas peur, pour que maman n'est pas peur...

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 14:58

Melpot ING...

Melpot ING...

# Posté le lundi 27 juillet 2009 08:51

Melpot ING!

Melpot ING!

# Posté le lundi 27 juillet 2009 08:51

ok

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# Posté le lundi 27 juillet 2009 08:50

ah ah

Funky lil' song

Fauchés comme des blés, de l'intérêt à ne plus en avoir

Tout est du paradis en bouteille, du miel dans les yeux à n'en voir que la pluie
Une petite chanson funky pour te remettre le sourire à l'endroit et le cerveau à l'envers
Du décor, quand tout va bien sous le soleil...

# Posté le samedi 06 juin 2009 15:23

Modifié le vendredi 19 juin 2009 17:37

Academic, Fruit: Existence

Academic, Fruit: Existence


A tous les survivants de skyblog, soutenez Academic, Fruit: Existence, un recueil de nouvelles et de poèmes actuellement en finition.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:58

A un moment faut savoir que dans ta vie tu joues un peu à Docteur Maboul. Tu prends des pincettes mais ça n'éloigne pas le risque de créer un court circuit dans le coeur d'un quidam en danger. Et même si ce risque est loin parfois, la tension est dans l'air et aucun bol de chocapic ne la soignera. On est stressé et malhonnête et agressif. Jusqu'à la fin.

La vérité c'est que vous êtes tous des chevreuils, délirant sans fin dans une chaussette mauve. Crevant la dalle d'un labyrinthe obscur tout ce qu'il vous reste à boire c'est la sueur d'un monde en ruines.
Vous trouverez jamais la sortie, vous toquerez toujours à la mauvaise porte, pas celle du paradis.

La vérité? Tout le monde me dégoute et j'en redemande. C'est comme un mauvais yaourt, trop longtemps macéré. Les gens. C'est comme un mauvais Yaourt. Trop longtemps macéré.

La vérité c'est que vous allez ressentir du manque quand je serai plus là. Je m'en vais dans la bulle d'un malabar, biturique, les Nixon fondent à mes pieds le temps n'a plus d'importance. Je m'emmerde à me faire frire dans un gout de cervelle moisi qui colle au palais ...

# Posté le samedi 28 février 2009 15:09